Intus et in cute

3 09 2008

Parlons peu, parlons mal. Elfriede Jelinek in Bambiland ou Krankheit oder Moderne Frauen, wie ein Stück ?

22:20. UGC Gobelins. Inju de Barbet Schroeder. Suivi pour s’en déprendre avec rage les critiques – dithyrambiques – com-mises sur Allociné. D’impressions pas. Non plus que de notes. Rien. L’a-sensation que me laisse ce film surfait se mesure à l’aune de la médiocrité des acteurs et à l’absence cruelle de tension – tant scénique que narrative. Item, Magimel a le jeu ampoulé d’une bougie sans lumière. Le pied d’un cul-de-jatte eût fait l’affaire. Que s’encombre-t-on ? Mi-teinte. Seuls, demeurent un torii peint en rouge, Gion enchanté, la cérémonie du thé au début du film et la joueuse de shamisen. Et pour les fans de l’Inspecteur Gadget, un hommage formidable et retenu au Dr. Gang. Voir figure 1. On eût pu se croire dans un film de Mizoguchi, quelque part entre Les sœurs de Gion et Le goût du saké d’Ozu. Mais il semble que l’américanisation jusqu’au-boutiste de la vision occidentale du Japon des geikos ait gagné le documentariste français d’origine suisse né à Téhéran. Garderai en mémoire La vierge des tueurs et L’avocat de la terreur. Il faut poursuivre. Abyssus abyssum invocat.

Le torse de Joe Dalessandro dépasse du carnet rouge. Le bonsaï est rentré. Calme et volupté.