Putain ! Après Paul Newman, c’est au tour de Guillaume Depardieu. Il y a quelque chose de pourri en ce royaume. Mais enfin, et son duo avec Juliette – cette femme lisant la lettre d’un amant mort au front et dont elle ne se souvient pas – et sa passion pour Bach et le rap le plus dur – un peu comme Amalric dans Rois et Reine, Pola X, et le filasse exsangue de sa chevelure, et le torve sublime de sa bouche. Sur ces pages abîmées, il manque l’ultime morsure, la certitude affirmée d’une simple signature – Mon amour, si d’aventure, au front je devais tomber, je voudrais que tu me jures de ne jamais m’oublier. Oui, si trivial que ce soit, ce garçon me toucha au coeur. Je n’attends plus.








Miettes d'encre